L’intelligence artificielle est déjà entrée dans le quotidien des entreprises européennes. Une étude menée auprès de 1 500 dirigeants et professionnels montre que 78,1% utilisent déjà des outils d’IA, souvent sans stratégie claire. Dans la majorité des cas, l’IA est utilisée sous forme de chatbots généralistes, principalement pour rédiger, résumer ou brainstormer. L’IA est donc présente, mais encore largement exploitée en surface.
Le véritable enjeu n’est plus l’adoption, mais la maîtrise.
Si l’IA progresse rapidement, elle reste entourée de réticences. 26,4 % des répondants se déclarent inquiets, avec des peurs récurrentes :
Une chose est claire : l’IA est acceptée comme assistante, mais rarement comme décideur autonome. Les dirigeants veulent comprendre, vérifier et garder la main.
À l’inverse, une part croissante de dirigeants adopte l’IA avec pragmatisme. Plus de 80% constatent déjà un gain de productivité, non pas parce que l’IA remplace l’humain, mais parce qu’elle réduit la charge inutile. Elle permet notamment :
Dans un contexte de changements accélérés (pression concurrentielle, attentes des collaborateurs, instabilité des marchés) l’IA devient un appui pour décider plus vite et plus sereinement, sans piloter à l’intuition seule.
Beaucoup assimilent encore l’IA à ChatGPT. C’est un bon point de départ, mais cela ne représente qu’une petite partie de son potentiel réel.
Les chatbots produisent du contenu, mais n’aident pas à piloter une organisation. Les entreprises qui prennent de l’avance investissent dans des IA métiers, capables de comprendre le contexte réel et de s’intégrer aux flux de travail.
L’arrivée de l’IA marque un tournant majeur pour les RH et le pilotage des entreprises. Pour la première fois, les données ne servent plus seulement à suivre ou à administrer, mais à anticiper, éclairer et orienter les décisions.
Dans un environnement où tout évolue de plus en plus vite - marchés, attentes des collaborateurs, organisation du travail - les dirigeants ont besoin d’une lecture à deux niveaux :
Cette capacité à centraliser, analyser et interpréter l’information devient un facteur clé pour s’adapter et continuer à avancer, sans subir les changements.
C’est ici que le rôle d’un SIRH comme Factorial prend tout son sens. Contrairement aux outils génériques, une IA intégrée connaît déjà l’entreprise : équipes, données, règles, historique. Elle ne se contente pas de répondre, elle suggère, structure et déclenche des actions concrètes :
L’IA devient alors un outil opérationnel, accessible sans expertise technique ni prompts complexes.
L’IA n’est ni une menace, ni une solution magique. Elle devient un avantage compétitif lorsqu’elle est intégrée, contextualisée et mise au service du jugement humain.
Les dirigeants qui prennent de l’avance ne cherchent pas à remplacer leurs équipes, mais à mieux décider.
Chez RH’Venture, nous accompagnons cette transition avec une conviction simple : ce n’est pas l’IA qui fait la différence, c’est la manière dont elle est utilisée.